Review of Deep Impact (1998) by Broyax — 30 Dec 2016
C'est la cata ! Deep Impact est un condensé de tout ce qu'il ne faut pas faire dans un film-catastrophe comme par exemple, endormir son audience (par exemple !). Ou bien ne pas étirer la guimauve plus que le nécessaire ou le strict nécessaire syndical très strict parce que sinon... non seulement ça nous fait chier mais en plus ça devient complètement ridicule.
Alors bien sûr, Freeman a déjà endossé le rôle-type de toute sa carrière en plein essor à venir, c'est-à-dire le vieux sage à l'air grave et digne qui fait passer Maître Yoda pour un pilier de bar qui vient de tomber dans le coma -le temps qu'on ré-inverse les syllabes, on dort déjà- car après un discours du vieux bonze noir, l'acceptation de la catastrophe se fait dans la plus sereine des résignations.
Et dans le vaisseau pour nous sauver, un autre bonze qui a trop la "cool attitude", ce vieux briscard de Duvall, un autre philosophe de la vie... euh du sacrifice et de l'héroïsme, la main sur le coeur et le sourire aux lèvres comme l'entraîneur qui fait son dernier discours avant l'envoi de la rencontre.
La Téa Leoni est mimi en fouille-merde fouineuse mais tout de même un peu limitée, un peu comme cette musique "digne" qui n'en finit pas de déborder de dignité et de sacrifice d'un bout à l'autre du film, film qui se traîne ignominieusement et lamentablement, sauf à la fin, la toute fin... et encore !
Différent d'Armageddon et au moins sans Bruce Willis (ouf !) et malgré sa réalisation appliquée, Deep machin n'a décidément aucun impact sur le spectateur et le reste du monde. Un courant d'air tout au plus.
This review of Deep Impact (1998) was written by Broyax on 30 Dec 2016.
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