Review of Barfly (1987) by Adrienne L — 19 Jan 2011
Bukowski a toujours bien aimà (C) se faire mousser et c'est au fond cette habilità (C) qu'il avait à être lumineux en plus d'être un dà (C)chet qui a fait son intà (C)rêt et son succès.
Mickey Rourke campe donc Henry Chinasky (l'alter ego usuel de Bukowski) et trimballe sa tendresse et son intà (C)grità (C) entre la biture, les femmes et les bagarres, lui donnant sa belle gueule et son improbable classe en semi clodo.
Les gens l'aiment, les femmes se battent pour lui et les à (C)diteurs le poursuivent pour publier ses à (C)crits, tout ça malgrà (C) son à (C)brià (C)tà (C) quasi constante et les mouches qui lui tournent autour. Bukowski a en quelque sorte inventà (C) l'ego-trip qu'il magnifie par sa poà (C)sie, si bien qu'on lui pardonne sans difficultà (C) de nous embobiner comme ça.
This review of Barfly (1987) was written by Adrienne L on 19 Jan 2011.
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