Review of The Filth and the Fury (2000) by Jérôme J — 15 Aug 2016
Retour sur les lieux du crime : Julian Temple (tout sauf un bon cinà (C)aste) revient sur l'histoire des Pistols, lui qui avait commis "The Great Rock'n'Roll Swindle" et s'à (C)tait fait bien entuber par cette enflure de Malcom Mc Laren.
Le film vaut plus par ce qu'il montre de la rà (C)elle hystà (C)rie qui entoure les deux annà (C)es pendant lesquels le groupe sà (C)vit, surtout après le show de Bill Grundy, et la dissection des rapports entre les membres d'un groupe qui n'a jamais à (C)tà (C) rien d'autre qu'un artefact montà (C) par un rouquin ayant mal lu Guy Debord.
Voir le concert terminal à San Francisco, et les cris proprement effrayants de Rotten quand il chante "No fun", avant de lancer le fameux "Ever feel like you've been cheated ?".
Pas impà (C)rissable, mais un bon complà (C)ment par l'image au livre sà (C)minal de Jon Savage sur le punk, "England's Dreaming".
This review of The Filth and the Fury (2000) was written by Jérôme J on 15 Aug 2016.
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