Review of Spartacus (1960) by Broyax — 21 Oct 2020
Un péplum typique de son temps et un long-métrage très… long (typique de son temps, on vous dit…) ce qui signifie des longueurs qui rallongent encore le métrage qui semble alors ne plus en finir… Cela étant, il n’est pas le pire d’entre eux (de tous les péplums à rallonge) et avec un peu de bonne volonté, on tient à peu près la distance… des plus de trois heures bien pesées !
On note en dehors du grand spectacle (surtout les déplacements de troupes à la fin) une certaine violence (surtout vers la fin) avec même du « sang », ce qui est inhabituel en termes de péplum hollywoodien déclamatoire mais on note également quelques excellents personnages, quelques uns seulement qui donnent une grandeur et un allant inattendus : ceux de Charles Laughton, Laurence Olivier et Peter Ustinov, vraiment épatants. Kirk se débrouille tout à fait mais reste hélas coincé en mode « héroïque »… et trop poseur.
Quant à sa douce moitié dans le film, même si elle dispose apparemment de jolis attributs, elle demeure une bécasse fadasse du début à la fin : crispante comme c’est pas permis, chiante comme pas possible. Presque aussi chiante que la musique criarde envahissante, lancinante… bien crispante elle aussi !
Malgré par ailleurs sa guimauve plus ou moins appuyée, ce Spartacus n’en reste pas moins assez cruel, ce qui dénote aussi en termes de péplum (à dormir debout) : un étrange et bien curieux mélange donc ! je ne suis en tout cas globalement pas convaincu malgré de beaux numéros d’acteurs, d’autant qu’on sent un agenda pré-SJW un peu trop évident et un Crassus qui se pose trop de questions, les questions d’un scénariste communiste, évidemment. Bref, belle tentative que tout cela mais ça reste trop lourdingue dans l’ensemble.
This review of Spartacus (1960) was written by Broyax on 21 Oct 2020.
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