Review of Sicko (2007) by Frank J — 05 Jun 2012
Le documentaire le plus drôle de Michael Moore. Vraiment?Le 3/4 du film est lourd, très lourd. À vrai dire, j'apprécie énormément Michael Moore, malgré le fait que, comme chaque être humain sur cette belle petite planète, il embellit parfois le propos tenu par quelques petits tours de passe-passe.
Toutefois, l'ambiance était tendue durant près de 90 minutes de film, une ambiance qui créa un malaise en moi, une ambiance qui, pour la première fois de la vie, parvint à corrompre en moi ce désir de voyager aux États-Unis.
Faut être fort, là.Ce que je n'appréciais pas beaucoup, toutefois, c'était que Moore se définissait lui-même par un nouveau personnage, un personnage hypocrite qui ne me plaisait pas beaucoup.
Voyageant tour à tour dans les différents pays, Moore arborait un rôle d'américaniste convaincu qui défendait son pays pour provoquer les réactions, alors finalement forcé d'admettre que son pays ne valait pas grand chose.
Ce genre de personnage est, oserais-je, sacrément dévalorisant pour le propos qu'il tient. Les faits sont assez déjà dégradants, pas besoin de commencer à cracher sur les États-Unis en s'amusant à passer pour un capitaliste convaincu.
Je sais, ça peut avoir l'air drôle, dit comme ça, mais croyez-moi, ça tape plus sur les nerfs qu'autre chose.Toutefois, oui, toutefois! Les trente dernières minutes sont incroyablement concentrées.
Des révélations chocs qui m'ont fait bondir de ma chaise, des segments qui m'ont fait mourir de rire (Mon Dieu, même s'il faut faire quelques recherches par la suite pour avoir le fin mot de l'histoire, ça vaut incroyablement la peine) et un documentaire qui m'a laissé sous le choc.
La propagande de Moore fonctionne de plus à sa façon.
This review of Sicko (2007) was written by Frank J on 05 Jun 2012.
Sicko has generally received very positive reviews.
Was this review helpful?
