Review of Dead of Winter (1987) by Broyax — 11 Jan 2017
J'ai du mal à m'en rappeler, car à chaque fois je pionce pendant tout le film comme un dimanche après-midi devant Drucker. Au moins ce bon vieux Michel a-t-il le mérite de me réveiller de temps à autre dès qu'il pose l'inévitable question à ses invités endormis : "vous aimez les chiens ?'
Alors je lui réponds que j'adore les chiens. A la broche. Le cercle des poètes disparus (heureusement qu'ils sont disparus, morts d'ennui sans doute !) me fait le même effet et déclenche une haine encore plus forte de tout ce qui touche à la poésie et autre pseudo-littérature intello-pleurnicharde. Un prof comme ce Robin Williams, ça donne des envies de meurtre. Au fusil de chasse. Dans la tête.
C'est la "philosophie de la vie" à la petite semaine, sirupeuse à souhait, tellement bon enfant gnangnan que je cours me réfugier chez Casimir pour qu'il me fasse un bon gloubiboulga. Casimir ne pérore pas, ne pontifie pas non plus comme cette troupe d'étudiants complètement schlass en admiration malsaine devant ce prof bêtifié qui raconte n'importe quoi pour remplir du vide.
This review of Dead of Winter (1987) was written by Broyax on 11 Jan 2017.
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