Review of Close Encounters of the Third Kind (1977) by Broyax — 11 Jan 2017
Bonne nouvelle : c'est moins gnangnan que E.T. Téléphone-Maison... Mauvaise nouvelle : ça reste niais, tellement niiiiiais que t'en renverses ton lait-grenadine ; ça doit être l'émotion, la même lorsque Casimir se barre de l'île aux enfants.
Bien sûr, Spielberg a mis les moyens et sa mise en scène est d'une belle rigueur, on ne s'ennuie pas, sauf à la fin. Même les effets spéciaux ont assez bien supporté les outrages du temps. Chapeau également aux acteurs pour avoir l'air béat aussi longtemps à l'écran, la bouche bée comme les gosses qui écoutent Casimir leur expliquer la recette du gloubi-boulga pour la première fois.
Et puis il y a Dorothée, enfin son avatar en plus grand limite cougar, une ex-femen qui a brûlé son soutif depuis belle lurette. Emouvant !
Et bien entendu les extra-terrestres avec leurs gyrophares qui sont venus faire la circulation. Les **** Roswells, les proctologues de l'espace et leurs tests très invasifs sur un lot d'humains sélectionnés au hasard ("tu as été choisi pour participer à une étude clinique très approfondie, merci d'avancer vers la lumière !".).
Enfin, les 5 petites notes de musique parce qu'on communique avec un Bontempi ! vous me direz, on est pas à ça près : on envoit bien un 33 tours dans l'espace, nous autres, alors camembert hein, on ne se moque pas.
Non, loin de nous l'idée de se moquer. Mais c'est à partir de ce film que Spielberg a négocié son virage (qu'il n'a jamais totalement quitté depuis) vers le cinéma infantile. Sic transit gloria. Et sa gloire fut courte.
This review of Close Encounters of the Third Kind (1977) was written by Broyax on 11 Jan 2017.
Close Encounters of the Third Kind has generally received very positive reviews.
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