Review of The Sixth Sense (1999) by Broyax — 18 Jan 2019
Shyamalan et ses histoires paranormales à la mords-moi-le-noeud, c'est souvent neuneu pour ne pas dire très con... Il s'appuie ici sur un rebondissement qu'il balance n'importe comment, espérant qu'on va tout gober la bouche en coeur. En fait, on s'est déjà endormi et on gobe les mouches tout en ronflant bruyamment.
On rembobine tout de même pour avoir le fin mot de cette lamentable affaire et on se rend compte qu'il nous a -encore- pris pour des cons... son tissu de conneries ne tient pas debout deux secondes et se retrouve délayé et englué dans deux plombes de bavardages interminables. Le gamin autiste psychoteur pleurnichard soûle à mort et Bruce en psy pour nains s'avère totalement ridicule.
Seule la très jolie Olivia Williams nous réveillerait presque de ce salmigondis ésotérique de supermarché, filmé à deux à l'heure par une tortue à deux de tension.
This review of The Sixth Sense (1999) was written by Broyax on 18 Jan 2019.
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