Review of The Piano (1993) by Broyax — 27 Dec 2017
Film se déroulant au 19ème siècle qui suit une névropathe mutique et cul serré qui part chez les Papous à l'autre bout du monde -à moins que ce ne soit chez les All Blacks me souffle-t-on- pour se marier à un colon anglais déjà sur place.
Elle fait chier tout le monde avec son gros piano parce qu'à l'époque, trimbaler un piano, je te raconte pas, ça fait bien chier quand même, y compris dans la barque ou dans la jungle. Mais elle ne peut se libérer de son TOC, alors éventuellement elle conclut un "arrangement" avec l'un des indigènes joué par la brute Harvey Keitel, premier demi de mêlée. Et pendant ce temps, son mari très officiel joué par le sympathique Sam Neill se la met sous le bras.
Holly Hunter est une actrice estimable mais je ne pensais certes pas qu'elle était aussi bien gaulée que ça, aussi est-ce une heureuse surprise qu'elle montre un peu son petit cul ici même si ça reste hélas bien trop rare durant les deux plombes que dure cette grosse merde intello échappée de l'asile du festival de Cannes. Deux heures qui en paraissent au moins dix -moins 5 minutes de fesses- au vu du scénario qui branlotte du vide et bien sûr de la mise en scène de limace fatiguée.
Je suppose que ce suppositoire de deux heures a dû recevoir une palme ou moult prix ou au moins une récompense Télérama, car côté prétention et courant d'air, la Jane Campion a l'air de s'y connaître.
This review of The Piano (1993) was written by Broyax on 27 Dec 2017.
The Piano has generally received very positive reviews.
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