Review of The Long Goodbye (1973) by Leyendecker J — 19 Mar 2009
N'est ce pas l'un des plus beaux films sur le theme de l'amitie ? En tout cas, c'est celui que je prefere.
Si Philip Marlowe n'a pas beaucoup d'amis on peut dire qu' il tient vraiment a eux! Teleporte directement depuis les annees 40 Marlowe ne sait pas que ses vieilles valeurs n'ont plus cours en plein milieu des seventies. Du coup, Eliott Gould traverse le film comme une ombre, indifferent aux enjeux des autres protagonsites. Crimes, intrigues amoureuses, voisines nymphomanes, ne le concernent le moins du monde. Il suit son propre agenda, dans lequel un chat a nourrir et un copain a sauver tiennent la place centrale. A part ca tout lui va :"It's ok with me" repete t il sans arret. Mais sous cette apparente indifference, un homme de principe est sous pression. Il ne pardonnera pas a son ami de l'avoir trahi et c'est de maniere tout aussi decontractee qu'il clot l'affaire. Les morts enterrent les morts.
Le trop rare Sterling Hayden est inoubliable en ecrivain addict. Le voir se faire gifler par son medecin/gourou est tout simplement intolerable. Et aussi hautement symbolique de la position de cet acteur hors norme dans le systeme finissant des studios.
Et les voisines, hein, elles sont pas mignonnes les voisines?
This review of The Long Goodbye (1973) was written by Leyendecker J on 19 Mar 2009.
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