Review of Shalako (1968) by Broyax — 04 Jan 2022
Le somnifère amerloque ringard habituel (et westernien) a une distribution quelque peu inhabituelle : notre si jolie BB nationale face à un certain Sean Connery, lequel cherchait déjà à l’époque (1968) à s’évader de la franchise bondienne, une prison dorée pour les acteurs, comme chacun le sait.
C’est évidemment assez étonnant en soi et surtout… assez effrayant… et ça l’est tout à fait au visionnage ! en vérité, c’est pire que cela mais pas vraiment -directement- la faute à BB ou SC (bien que BB joue comme une quiche et que SC a l’air perdu, voire carrément à l’ouest…). Ce western est en effet aussi naze qu’il en a l’air mais avec un côté ridicule de bout en bout, dont il n’arrive jamais à se défaire.
Et pourtant, il ne s’agit pas d’une comédie… tout et tout le monde se prend au sérieux, vissé au premier degré, ce qui donne une allure grotesque permanente et cependant, jamais drôle même après plusieurs degrés de recul. Une bande de peigne-culs est donc ici poursuivie par une bande d »Apaches très vindicatifs pendant tout le film… c’est ça l’espèce d’histoire à deux centimes de dollars troués.
On tient là un western navrant (de plus) et rapidement ennuyeux, le pire étant les dialogues et l’emmerdement à cet égard parfaitement restitué par les deux stars qui voulaient sûrement être ailleurs. Et nous aussi, d’ailleurs.
This review of Shalako (1968) was written by Broyax on 04 Jan 2022.
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