Review of Omar Killed Me (2011) by Fabien R — 25 Jul 2011
Pour sa deuxième rà (C)alisation, Roschdy Zem frappe fort en s'attaquant à l'affaire Omar Raddad qui a fait couler beaucoup d'encre dans les annà (C)es 90. Avec beaucoup d'authenticità (C) et de sobrià (C)tà (C), Sami Bouajila incarne ce jardinier marocain accusà (C) du meurtre de sa patronne, Ghislaine Marchal, en 1991.
Entre zones d'obscurità (C) dans le dossier, demandes d'analyse ADN toujours rejetà (C)es à l'heure actuelle, meurtre potentiellement antidatà (C), impossibilità (C) de rà (C)aliser une autopsie et incomprà (C)hension du suspect qui ne parlait pas français lors de son arrestation, "Omar m'a tuer" prend le parti d'Omar Raddad sans trop verser dans le plaidoyer.
Adaptà (C) du roman d'Omar Raddad, "Pourquoi moi ?", ce film de Roschdy Zem est servi par des acteurs de talent, Sami Bouajila en tête, et rà (C)vèle l'importance d'une affaire qui a brisà (C) un homme.
Parmi ses soutiens, son avocat, Maà (R)tre Vergès, mais aussi un à (C)crivain, Pierre-Emmanuel Vaugrenard, dont on suit en quelque sorte la contre-enquête au long du film. Simplement mais brillamment rà (C)alisà (C), "Omar m'a tuer", qui fait rà (C)fà (C)rence bien sûr à l'inscription en lettres de sang trouvà (C)e sur les lieux du crime et qui voulait accuser clairement Oma Raddad donne le sentiment qu'une erreur judiciaire doit être rà (C)parà (C)e.
Là où le film rà (C)ussit à (C)galement c'est qu'il manie brillamment une à (C)motion distillà (C)e tout au long du film et Sami Bouajila est très touchant. Pour l'histoire, grâcià (C) en 1996 par Jacques Chirac et libà (C)rà (C) deux ans plus tard, Omar Raddad a passà (C) 7 ans en prison (sur les dix-huit annà (C)es de rà (C)clusion prà (C)vues) et demanderait toujours aujourd'hui des expertises ADN comme le laisse entendre l'à (C)pilogue du film.
This review of Omar Killed Me (2011) was written by Fabien R on 25 Jul 2011.
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