Review of Blindness (2008) by Broyax — 24 Jan 2017
Le film épidémique est un genre rarement réussi comme le prouve une fois de plus ce Blindness... là, il s'agit d'une cécité contagieuse qui suit cependant les règles habituelles apocalyptiques des mises en quarantaine, de la panique et du chaos. Et en plus, comme si ça ne suffisait pas, on a Julianne Moore, la seule -ou presque- à voir dans ce monde de non-voyants, justement celle qu'on ne voudrait ni voir ni entendre tant son jeu inexistant est déprimant.
Malgré des longueurs et malgré cette fin ridicule et moralisatrice, donneuse de leçons à la petite semaine, malgré bien des invraisemblances (tous ces dortoirs d'aveugles livrés à eux-mêmes qui se transforment en gangs, et puis quoi encore...) malgré tout cela, le film se laisse voir grâce à sa mise en scène qui reste solide. Et si on supporte Julianne. Heureusement que Ruffalo est là ! Mais il est clair que le réalisateur de la Cité de Dieu ne cesse de décevoir, film après film. Inquiétant.
This review of Blindness (2008) was written by Broyax on 24 Jan 2017.
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