Review of Baywatch (2017) by Broyax — 16 Oct 2017
La série dont est inspirée cette horreur est déjà réputée pour sa débilité mais qu'à cela ne tienne ! "on" a décidé ici de se surpasser et de faire péter tous les records au débilemètre. C'est à un tel point qu'on a très vite l'impression de regarder un "Scary Movie" ou autre caricature grotesque à petit budget qui se fout ouvertement de la gueule des grosses productions et licences hollymerdiennes.
Bref, l'humour à la "American Pie" est de sortie avec par exemple un gros geek qui passe trop sa vie sur Steam (le fiston du gros Gabe sans doute) et qui se coince la bite dans un transat : l'équipe intervient donc immédiatement... Cela étant, il finit tout de même dans l'équipe des sauveteurs pour satisfaire l'agenda SJW (social justice warriors).
Evidemment, la tête de gogol et de gondole vient jouer de ses pectoraux à l'EPO, l'ex-catcheur Johnson qui serait tellement mieux à sa place dans une pub pour Canard vécés avec ses Ray-Ban sur la bouteille : on tient là le successeur de Monsieur Propre.
Mais ce n'est pas le pire -quoique... y a photo à l'arrivée- car le bellâtre est de sortie (pas de Baychiasse sans bellâtre, foutredieu !) en la "personne" de Zac Etron -un nom prédestiné qu'il a fait changer in extremis. Zac a pris des produits lui aussi -une putain de pharmacie ambulante- et exhibe fièrement ses tablettes de chocolat à faire mourir de honte Léonidas. Il a naturellement l'intelligence d'une huître et franchement c'est pas gentil pour les huîtres de dire ça : j'ai connu des huîtres qui jouaient aux échecs.
Enfin, évidemment, on a tout un lot de bombasses, nichons bringuebalant et épilages de maillot à... quoi, on ne veut pas le savoir. La caméra s'attarde en passant sur ces jolis culs mais pas trop quand même ("on" ne voudrait pas que ça vire NC-17). Quant à leur QI, il est dans les nichons.
Le scénario (?!) et les dialogues (!!) en sont presque drôles à l'insu de leur totale ignorance, car on a beau chercher mais tout demeure au très premier degré dans cette chienlit de demeurés, de quoi faire passer la série originale pour du Proust ou du Kant.
On regarde, hypnotisé (car la connerie est hypnotique) puis on sort de sa torpeur au bout d'une heure en se disant qu'on approche du générique... mais non mon gars, il reste encore une putain d'heure à subir !
Avant de vomir comme Zac le bellâtre, le bien nommé "rapido vomito" (sic !), on arrête de chier et on tire vite la chasse.
This review of Baywatch (2017) was written by Broyax on 16 Oct 2017.
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