Review of The Eighth Happiness (1988) by Camille L — 24 Feb 2015
Aujourd'hui, Johnnie To est plutôt connu pour ses thrillers musclés et virtuoses. Au début de sa carrière, pourtant, il était yes man pour des comédies écrites par l'impeccable Raymond Wong.
The Eighth Happiness en fait partie, comédie romantique aussi abrutie qu'improbable, avec un Chow Yun-Fat qui campe un métrosexuel effeminé vraiment offensant pour les gays, un Raymond Wong plutôt calme, une Cherie Chung nymphomane et une Carol DoDo Cheng aussi bête qu'adorable.
Au-delà de son casting parfait, The Eighth Happiness impressionne par sa montée crescendo dans l'humour affligeant, proche du surréalisme que seul le Hong Kong 80's ne peut nous offrir. Pas une scène n'est politiquement correcte, tout y est régressif, sympathique et effroyablement efficace.
Pas trop long, aussi intolérant que sexiste, The Eighth Happiness est le témoin talentueux et généreux d'une époque heureusement révolue dans le cinéma hongkongais. Quoique...
This review of The Eighth Happiness (1988) was written by Camille L on 24 Feb 2015.
The Eighth Happiness has generally received mixed reviews.
Was this review helpful?
